CÍMLAP
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TABLE DES MATIÈRES, PRÉFACE |
Table des matières
Préface
PREMIERE PARTIE.
LA VIE ERRANTE, 1823-1847.
I. La plaine hongroise et le paysan
II. Naissance et enfance de Petœfi
III. Écolier et soldat
IV. Les trois étudiants de Pápa
V. L'acteur ambulant
VI. La vie de Bohéme dans les steppes
VII. Les habitants de la Puszta
VIII. L'hospitalité magyare
IX. A quoi l'on reconnaît les vrais amis
X. Sur le chemin de la gloire
XI. Comment le succès ne suffit pas au poète
XII. L'amour et la mort
XIII. Le rieur misanthrope
XIV. Le poète livré aux critiques
XV. Du rôle politique de la littérature hongroise
XVI. Le patriotisme de Petœfi
XVII. Voyage triomphal à travers les montagnes
XVIII. Retour dans la plaine et chez le vieux père
XIX. Les pauvres garçons de la Puszta, Bohémiens et brigands
XX. La succès. - Drames, romans et poèmes
XXI. L'homme sous le poète
XXII. Le mariage de Petœfi
XXIII. Dans le bonheur, n'oubliez pas la liberté
DEUXIÈME PARTIE
LA RÉVOLUTION 1847-1849.
I. Les deux poètes nationaux
II. Libéralisme et démocratie
III. Agitation libérale. - Les élections de 1847
IV. La Diète de Presbourg et la révolution de Février
V. Hommes politiques et jeunes gens
VI. La grande journée de Petœfi. - Le quinze mars
VII. Après la victoire
VIII. Patriotes et républicains
IX. Vains serments et folle joie, avril 1848
X. De la rivalité des races
XI. L'orage s'amasse
XII. Le poète et la Diète de Pesth
XIII. La guerre fratricide
XIV. La nation armée. - Les hussards
XV. Vienne et Pakozd
XVI. La Patrie en danger - En avant!
XVII. Petœfi père et soldat. - Bem en Transylvanie
XVIII. La merveilleuse campagne
XIX. Les héros et les hérdïnes des cinq Siéges
XX. En congé. - Le poète et les généraux, le major et les notaires
XXI. La campagne d'avril. - La déclaration de l'Indépendance
XXII. Caractère démocratique de la guerre de Hongrie
XXIII. L'intervention russe
XXIV. Bataille de Segesvar. - Petœfi est-il mort?
XXV. L'Autriche se venge
XXVI, Les chants de haine
XXVII. Le peuple et le poète revivent
Préface
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La vie d'Alexandre Petœfi, quoique si courte, - vingt-six ans à
peine! - peut être divisée en deux périodes distinctes. Durant la
première, de 1823 à 1847, écolier, soldat, étudiant, acteur,
scribe et traducteur, le poète mène l'existence la plus
misérable, la plus vagabonde, et à force de souffrir du corps et du
cœur, il trouve la gloire. Durant la seconde, de 1847 à 1849,
heureux matériellement et moralement, on le voit, quittant le doux nid
d'amour qu'il s'est construit, renonçant aux joies égoïstes de la
renommée acquise, se précipiter dans la révolution, et, chantant à la
fois l'indépendance de sa patrie et la république universelle, brandir le
sabre, courir bravement vers la mort.
Je n'ai point isolé cette vie héroïque de l'œuvre de Petœfi.
Les poèmes préparant ou prouvant les actes, je les ai mêlés
les uns aux autres. De la sorte, c'est le plus souvent Petœfi qui se
raconte lui-même, et je ne suis que son commentateur fidèle et
son enthousiaste témoin.
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